LA RECHERCHE, L'ÉDUCATION, ET LE SENTIMENT DE LA MORT :

RÉFLEXIONS DANS L'ESPRIT DE KRISHNAMURTI

 

 

Éduquer à mourir ne peut-être que s’éduquer à finir radicalement dans sa forme d’existence. Dans ce domaine, aucune méthode ne saurait être pertinente. On peut toujours tenter d’approfondir, comme Michel Schneider, dans ses « Morts imaginaires »[1], la façon dont les écrivains et philosophes, ont assumé ce passage difficile. Je préfère parler, de ma grand-mère maternelle que j’ai accompagnée dans cet ultime instant.

Marie Kleinholtz, La Marie, comme on l’appelait dans son quartier populaire où elle vendait des fruits et des légumes, en tant que « marchande de quatre saisons », dans les années cinquante, à un âge déjà avancé, allait et revenait, chaque petit matin, de la rue Nationale dans le treizième arrondissement de Paris, aux Halles du centre de la capitale. Elle ramenait sa voiturette à bras et s’installait de bonne heure pour commencer sa journée. Elle aimait rire, chanter, bien manger et fumer ses « clopes » qu’elle confectionnait elle-même. Elle était simple, cultivée par la vie plus que par les livres, disponible pour les petits enfants. Elle m’a donné une âme et fait fructifier le clair-joyeux dans ma prime-enfance. Elle est décédée à plus de 88 ans, à la maison, chez mes parents. Depuis quelque temps ; elle avait décidé de ne plus manger. Son état nous avait alertés, bien qu’il ne présentait aucun symptôme délétère. Ma mère voulait l’hospitaliser. J’avais refusé après avoir parlé avec ma grand-mère. Elle n’avait jamais été malade et ne voulait pas entendre parler d’hôpital. « J’ai assez vécu et c’est bien ainsi » me disait-elle, « je vais rejoindre mon Léon » (son mari décédé depuis une cinquantaine d’années).

J’étais là au moment de sa mort, jeune adulte encore, tout neuf dans l’écoute des personnes en fin de vie. Allongée sur son lit, dans un état comateux, inconsciente, elle s’est mise à trembler de tout son corps. J’ai su que c’était la fin. Je lui ai pris la main tendrement et, en silence, au fond de moi-même, une parole m’est venue. « Ne crains rien, mémère, je suis avec toi. Tu peux partir tranquille et sans peur. Tu n’as jamais fait de mal à personne dans ta vie et tu m’as donné envie de vivre, de sourire, d’aimer. Va rejoindre ton Léon. Il t’attend. Nous t’aimons pour toujours ». Tout à coup, son corps a cessé de trembler. Son visage s’est détendu. Une larme a glissé lentement le long de sa joue. Elle a rendu son dernier souffle.

Sa mort m’a appris l’art de mourir relié. Beaucoup plus, sans doute, que tous les livres de philosophie que j’ai pu lire ensuite[2].

Il y a déjà longtemps que j’ai entrepris une réflexion, avec mes étudiants en Sciences de l’éducation, autour des questions qui touchent au sens de la vie et de la mort.

Dans les années quatre-vingt, j’ai eu l’occasion de proposer une série de séminaires sur le thème de l’éducation à la mort[3]. En fait, il s’agissait, avant tout, de l’éducation à la compréhension de la fin de vie, notamment dans les hôpitaux, où meurent actuellement trois-quarts des agonisants en France et dans lesquels j’ai eu l’occasion de mener des recherches cliniques. Il peut paraître paradoxal que, dans un département d’enseignement universitaire en Sciences de l’éducation, rien ou presque, ne soit proposé sur ce thème aux futurs (ou actuels) enseignants du primaire et du secondaire.

Mon cours a duré deux ans. Depuis, aucun autre cours n’a abordé ce sujet à l’université Paris 8, dans le département où j’enseigne. Il en va de même ailleurs. L’approche éducative du mourir est un sujet tabou, beaucoup plus que la sexualité, même marginale, ou que la violence des enfants dans les petites classes.

Pourtant mes étudiants étaient très intéressés par la problématique de ce cours qui s’ouvrait largement sur une dimension interculturelle.

 

Une de mes étudiantes Marie-Ange Abras, a tenté le diable. Elle a voulu soutenir son doctorat sur l’éducation à la mort des enfants à l’école.[4]

Marie-Ange Abras a proposé une " thanatoéducologie ", c'est-à-dire d'une éducation à la mort, chez les enfants préadolescents. N'était-elle pas engagée depuis une vingtaine d'années, en tant qu'infirmière, dans une action thérapeutique liée aux soins palliatifs ?

Elle n'a pas hésité à vouloir appliquer cette problématique et cette méthodologie, d'une façon originale, dans la recherche qu'elle a entreprise sous ma direction. Des rapports de l'enfant à la mort de l'animal, en passant par mort et histoire, mort et psychologie, peur de la mort chez l'adulte, l'infirmière et la mort, le besoin de parler de la mort chez l'enfant, mort et esthétique, mort et philosophie, question de la douleur et soins palliatifs, euthanasie, acharnement thérapeutique, crémation et rituels de deuil dans différentes cultures, Marie-Ange ABRAS a fait miroiter toutes les facettes du problème.

Réaliser la confrontation entre ces interrogations hypothétiques et le terrain n'était pas sans problèmes. Je l'avais prévenue de la grande difficulté à réaliser une telle entreprise. Cette question de la mort et du deuil, nous n'arrêtons pas de la rencontrer dans notre activité de pédagogue. Mais le domaine est vierge en éducation. Certes, ce n'est pas le cas en philosophie ou en anthropologie, grâce d'ailleurs à Louis-Vincent Thomas, ce remarquable chercheur sur la Mort en Afrique, et à ses disciples comme Jean-Marie Brohm. Les philosophes ont depuis toujours discuté la thématique du mourir. Je me souviens de ce beau livre sur " la mort " de Vladimir Jankélévitch et, au début 2000, de la réflexion de Hans Jonas sur le fardeau et la bénédiction de la mortalité dans son livre " Évolution et liberté " (Rivages 2000).

Marie-Ange Abras a osé faire une recherche dans un domaine qui est marqué par le sceau du secret et du mutisme obligé. Sa pugnacité dans ce domaine est exemplaire.

La mort n'est un sujet tabou que chez les adultes soi-disant éducateurs. Les enfants l'abordent directement, avec leur imaginaire et souvent avec une profonde lucidité, notamment lorsqu'ils sont en fin de vie, comme l'ont si bien montré Ginette Raimbault ou Élisabeth Kübler-Ross.

 

Les autres civilisations n’ont pas le même refus (la même peur ?) d’inscrire la mort, ses rituels, ses interpellations existentielles, dans une éducation de la personne.

Une des façons d'évaluer notre imaginaire social de la mort consiste à l'éclairer par une autre manière culturelle de la vivre. La mort africaine qui a fait l'objet de travaux  de grande qualité[5].

Dans le contexte africain, la mort prend un sens très différent. Historiquement, l'Afrique a été marquée par la destruction de ses populations: par exemple la traite des noirs atlantique aurait touché 100 à 200 millions d'individus. L'Afrique a encore aujourd'hui une espérance de vie la plus faible du monde, notamment pour la mortalité infantile. Des génocides s'y sont perpétués en permanence au XXe siècle (Noirs animistes ou chrétiens du Soudan : 500000 morts ; guerre du Biafra : 3 millions de morts dont 2 millions d'enfants, hécatombe du Darfour, génocide du Rwanda). On peut dire - avec L.V.Thomas - que “c'est peut-être parce que l'Africain vit en familiarité avec la mort qu'il a su, par un tour de l'imaginaire, la ramener à quelque chose d'inessentiel en postulant la survie dans l'au-delà, la réincarnation, l'ancestralité garante de la pérennité du groupe.”(5, p.12) La mort individuelle est sans grande importance dans une conception du monde régie par un temps circulaire et répétitif, sous l'égide de la toute puissance du mythe et le contrôle des ancêtres. Ce qui caractérise la mentalité africaine, c'est que tout ce qui existe est vivant à sa manière. Cette croyance va de pair avec l'idée “d'une nature où circule un jeu de forces, ou d'un monde construit à l'image de l'homme, ou même dont l'homme (ou plutôt son sexe, siège de puissance et de fécondité) serait le centre” (L-V.Thomas,, 5, p.73). Ainsi les défunts vivent: ils mangent, boivent, aiment, haïssent, répondent aux questions posées, fécondent les femmes, fertilisent les champs et les troupeaux. Ils communiquent avec les vivants en particulier par la nourriture qu'on leur offre. Mort et séparation sont présentes dès la naissance et prennent tout leur poids dans les rites d'initiation où le futur initié est mis à mort symboliquement et “avalé” par l'ancêtre. Il meurt alors à son “gbeto” (son moi) pour naître à son “vodun” (génie du clan) chez les Fon du Bénin.. Les attitudes à l'égard de la mort diffèrent selon l'âge, le sexe, les situations globales, les situations particulières, mais l'Africain semble plus apte  que l'Occidental à affronter la mort en face comme le remarque D. Zahan dans son livre sur Religion,spiritualité et pensée africaines.[6]  L'assistance au mourant est pris dans un rituel précis qui exige des soins attentifs. Dès que la mort est inévitable on ne fait plus rien pour la retarder, au contraire. En général, on incite le mourant à exprimer ses dernières volontés, on le rassure sur l'importance des funérailles qu'on lui fera, on lui confie des messages. Les femmes sont très présentes à ce moment. Mère, épouse, soeurs ou belles-soeurs le maternent et le sécurisent.

Il y  a un élément  paradoxal à reconnaître,  simultanément, le caractère inéluctable du projet de vie et celui, toujours présent, de l'immédiateté de la mort.  Le projet naît de l'imaginaire comme source  permanente  et  jaillissante  de formes,  de  figures,  de symboles  qui tentent  de combler  l'écart  entre le  réel et  mon désir. Le  réel est  au delà  de mon  espoir, mais  mon espérance, comme principe  existentiel, fait  totalement partie du  réel dans son    expressivité   imaginante.   Le  projet, cette réalité  de demain, brasse sans  cesse notre  présent et le  modifie à  chaque instant dans sa totalité mouvante. Les êtres de l'avenir sont toujours là, dans notre instantanéité, pour donner naissance, trucider, relier, recomposer, notre présent. Les sagesses orientales (par exemple le Yoga  tantrique)  ont su  reconnaître  la  tension inéluctable  de l'imaginaire vers un plus être.  Le disciple de Milarepa va épuiser toutes les ressources   de  son   imagination  en   vue  de   la  réalisation spirituelle. Il devra inventer les figures terribles des divinités du  panthéon tantrique  jusqu'à les  voir vivre  complètement avec lui.  Puis il  lui faudra  les dissoudre  d'un seul  coup pour  en saisir  la  relativité  intrinsèque.

Au  bout  de  l'imaginaire, le disciple  atteint   un  silence   océanique  et   une  élucidation non-rationnelle de la nature des choses.

 

L’exemple vivant du philosophe de l’expérience Jiddu Krishnamurti

 

Depuis bientôt quarante ans, je médite sur la vision du monde de Krishnamurti. Depuis plus de quinze ans, je propose un cours de licence de Sciences de l'éducation à l'université Paris 8 sur cet auteur [7]. Il s'agit, dans ce projet d'article, de réfléchir sur la vision de Krishnamurti qui relie complètement l'amour, la création et la mort.

Chez Krishnamurti, il n'existe aucune angoisse de la mort, mais un sentiment de la finitude instantanée de tout phénomène. Tout juste, peut-être, une certaine interrogation sur le sens de sa responsabilité dans le processus de morbidité lorsque la mort s'annonce brutalement.

Mourir est un processus qui commence dès la gestation et se termine à la mort physique. La mort est une clause finale. Toute notre vie est tissée d'une infinité de petites morts. Notre corps n'arrête pas de mourir dans ses parties infinitésimales. Le Dr Deepak Chopra l'a bien remarqué, à propos du vieillissement [8]. Nos pensée, elles-mêmes, meurent dans l'oubli de la mémoire. Les souvenirs disparaissent dans la poussière du temps. Nous pouvons dire qu'il y a une mort "formative" et une mort "sommative". La première correspond à ce que je nomme le "mourir", la seconde à la mort proprement dite.

Pour Krishnamurti, mourir signifie vivre. Il ne s'intéresse guère à la mort physique du corps. Par contre, la fin de toute pensée et de toute image, dans le processus de l'activité du cerveau, lui paraît le garant d'une méditation silencieuse indispensable à l'émergence de ce qu'il nomme l' "otherness", l'autreté[9].

Vivre avec le sentiment du mourir à tout attachement, à chaque instant, conduit la personne à réexaminer la notion de temporalité, d'avenir et de passé. L'énergie dégagée par une juste compréhension et une assomption du fait de la mort en acte dans l'ensemble de notre vie, nous ouvre sur la nature même de la liberté, de l'amour , de la relation au monde et aux autres.

La mort du corps comme unité complexe est une réalité non illusoire et toute croyance en une résurrection ou réincarnation d'un moi corporel qui a vécu et a disparu, est un effet de franchissement, par l'imagination, de cette réalité impossible à conscientiser dans l'absolu. La mort n'existe pas dans l'inconscient affirme la psychanalyse.

Krishnamurti ne se prononce pas sur la "réincarnation", terme d'ailleurs impropre dans l'esprit même du bouddhsme traditionnel.  Il en va de même pour le terme "Dieu". Il s'intéresse, avant tout, à la vie réelle, dans une perception directe de la réalité.

Chacun sait que la mort reste la Grande Inconnue. L'anthropologue Louis Vincent Thomas dit, explicitement, que la mort est de l'ordre du non-savoir. Elle est, par contre, non essentielle mais de l'ordre du processus [10]. Mais le mourir peut être connu, prise en compte, par la conscience.

Pour entrer dans la connaissance du mourir, il faut d'abord, semble-t-il,  avoir une conscience de son moi, de son ego, du "je" qui dit : "j'aime", "je souffre", je déteste"... Il faut d'abord sortir du fantôme d'unité primordiale qui relève de la psyché de l'infans, du bébé qui reste encore fusionnel avec le ventre de la mère. C'est ce que Cornelius Castoriadis nomme la socialisation de la psyché, dans l'institution imaginaire de la société [11] et qui commence, pour lui, avec la mère elle-même. Du même coup, on connaît alors l'ampleur du désir et son coût de souffrance. Avec le désir, on imagine la mort pour la contredire par tous les moyens (sexe, pouvoir, religion, science etc). Le prince Gautama Shakyamuni l'a compris en sortant de son palais enchanté et en se confrontant avec un vieillard, un malade et un cadavre. Dès cet instant, il a voulu aller plus loin et c'est la vue d'un ascète qui lui a indiqué la voie. Mais, devenu le Bouddha, l'Eveillé, il est sorti de tous les cadres établis par la tradition.

Krishnamurti poursuit la voie du Bouddha sans religiosité et sans "sangha" (communauté de fidèles) bouddhiques. Par bien des aspects, il semble au carrefour d'une sagesse taoïste et d'une sagesse du Bouddha des origines. Mais il ne se réfère jamais à une figure transcendantale. Seule l'expérience vécue, personnelle, lui semble la voie à suivre dans le domaine spirituel. Il doit être situé dans les "voies abruptes" de l'expérience du sacré.

Tant que le moi-je est là, la mort demeure omniprésente et obsédante, avec son cortège de barbaries macro et microsociales, mais le mourir est inconnu. La mort, comme l'a bien vu V.Jankélévitch, est un passage dans le rien du tout, l'absolument autre [12]. Elle est plus qu'une altération même radicale. Elle est donc inadmissible pour la conscience humaine. Le passé et le futur jouent leur rôle pour animer et travestir la réalité de cette terrible annonce, qui demeurera, à jamais, une épreuve totalement solitaire et personnelle.

Le mourir implique que nous vivons consciemment dans un processus d'inachèvement où, sans cesse, d'instant en instant, finitude et création s'entrecroisent, interfèrent, sont d'une présence fulgurante en nous-mêmes. Dans cette attention vigilante, le passé n'accroche plus le présent, l'avenir et le projet ne sont plus l'objet de convoitise. Seul le présent comme braises de l'instant, constitue notre rapport au monde. Nous ressentons, à ce moment précis, que création, amour et mort sont de même nature. Ce moment étincelant où le projet est instantané ne peut-être nommé, si ce n'est, d'une manière tangentielle, par l'art et la poésie. Le poète Zeno Bianu a bien vu, chez Krishnamurti, comment ce processus donnait corps à sa vision du monde au coeur même d'une liberté retrouvée.[13] 

Mort et finitude sont à la fois d'ordre physique, psychologique et culturel. Les deuils correspondants se référent au "deuil du corps jeune, sain et éternel", au "deuil des identités et des représentations absolues et stables" et au "deuil des systèmes symboliques nationaux ou de classes sociales" fondant notre structure identitaire. "Tout sens défunt, individuel ou collectif, s'assortit d'un processus de deuil", écrit Jean-Claude Métraux[14]. L'éducation est une action de formation sur le deuil et la séparation à partir d'un élan créateur de soi-même, vers un mieux-être et un système supérieur d'accomplissement et de maturation de soi.

J'appelle éducation le processus de transformation d'un sujet (individu, groupe, communauté), par le biais d'actions formatives (auto,hétéro,co,éco-formations)[15], visant la confrontation réelle de ce sujet à l'instance de la mort et de la finitude, spécifique de tout être sexué et imaginant.

En tant qu'éducateur inspiré par Krishnamurti, je l'interprète comme étant l'effet dans le sujet humain de l'élan de complexité du mouvement même de l'univers depuis son origine supposée. Ce processus de transformation correspond à quatre moments de vie :homme fermé, homme existentiel, homme mytho-poétique et homme noétique dans l'optique de la théorie de l'Approche Transversale[16]

Je nomme cet élan créateur l'autorisation noétique (Joëlle Macrez)[17] sans en connaître la cause essentielle. Je l'interprète comme étant l'effet dans le sujet humain de l'élan de complexité du mouvement même de l'univers depuis son origine supposée, de « ce qui nous fonde »[18]. Ce processus de transformation passe par trois phases : mourir à son passé, mourir à son avenir et vivre dans un présent instantané[19].

René BARBIER

[1]  Michel Schneider, Morts imaginaires, Paris, Grasset-folio, 2004, 201 pages

[2] À ce propos, voir Frédéric Lenoir et Jean-Philippe de Tonnac (s/dir), La mort et l’immortalité. Encyclopédie  des savoirs et des croyances, Paris, Bayard, 2004, 1685 pages.

[3] René Barbier, (Culture d'hôpital et recherche-formation existentielle à l'écoute des mourants, Pratiques de Formation/Analyses, Paris, Université de Paris VIII, Culture d'entreprise et formation, n°15, Avril 1988, pp. 101-122. à propos de cette pratique de recherche-formation existentielle

[4] Marie-Ange Abras, S'éduquer à la mort. Philosophie de l'éducation et recherche-formation existentielle ".
Université Paris 8, sciences de l'éducation, 21 octobre 2000. Il s'agit d'une recherche essentielle par son ampleur quantitative et son originalité qualitative. La thèse, qui comporte deux volumes, représente un total de 900 pages.. Voir son site WEB : L’ORME http://perso.wanadoo.fr/orme.asso/

[5] L-V.Thomas .,La mort africaine, idéologie  funéraire en Afrique Noire, Paris, Payot, 1982

[6] D. Zahan., Religion, spiritualité et pensée africaine, Paris, Payot, 1970 

[8] Dr Deepak Chopra, Un corps sans âge, un esprit immortel. Réponse de notre temps au vieillissement, Paris, Interéditions, 1994 (Masson) et 2002, Dunod, p.346

[9] Jiddu Krishnamurti, Carnets, Paris, Editions du Rocher, 1988

[10]  Louis Vincent Thomas, La mort aujourd'hui, Paris, Editions du Titre, 1988, p13

[11]  Cornelius Castoriadis, L'institution imaginaire de la société, Paris, Seuil, 1975

[12]  V.Jankélévitch, Philosophie première. Introduction à une philosophie du "presque", Paris, PUF, 1986, p.55-56

[13]  Zeno Bianu, Krishnamurti, ou l'insoumission de l'esprit, Paris, point sagesse, Seuil; 1996

[14] Jean-Claude Métraux, Deuils collectifs et création sociale, préface de René Kaës, Paris ; La Dispute, 2004, 317 p.

[15]  Gaston Pineau, Marie Michèle, Produire sa vie : autoformation et autobiographie, Paris, Edilig, 1983

[16]  René Barbier, L'Approche Transversale, l'écoute sensible en sciences humaines, Paris, Anthropos, 1997

[17] Joëlle Macrez, S'autoriser à cheminer vers soi. Aurobindo, Jung, Krishnamurti, Paris, Editions Vega, 2004

[18] René Barbier, Ce qui nous fonde, dans « le journal des checheurs »,
http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/article.php3?id_article=375 (2005)

[19] René Barbier, Mort-renaissance dans la relation éducative, in "La voie de l'homme relié" (s/dir/ Jean Mouttapa), Paris, Question de, n°109, Albin Michel, pp169-184

 

(Ce texte a dû légitimement se plier à des impératifs éditoriaux de synthèse nécessaire. On en trouvera un développement beaucoup plus approfondi sur mon site internet : Le Journal des chercheurs :

http://www.barbier-rd.nom.fr/Lejournaldeschercheurs.html)

  

 

Bulletin Interactif du Centre International de Recherches et Études Transdisciplinaires n° 19 - Juillet 2007

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